J14 – Ouro Preto et Mariana
Ouro Preto
YES! Ce matin, grâce matinée jusqu’à 6h30!!!! Paolo a commencé à bouger, mais Marine dort encore. Malgré la fraîcheur dans la chambre (environ 8°c), les bruits d’eau (bruits de remplissage de cuve, juste au dessus de nos têtes, il y a des problèmes d’eau dans l’hôtel) nous avons bien dormi , et nous avons même eu chaud!
Ce matin, mal de gorge au programme, nez pris, mal aux oreilles… Je crois que la rédaction du blog dans un courant d’air hier soir, m’a apporté un peu plus que de gentils commentaires… Pas grave, il faut occuper les monstres, je ne peux pas leur montrer que je suis faible, sinon ils vont me dévorer tout cru!
La suite de la journée a suivi son commencement s’est plutôt bien passée: nous avons été, sur le trajet du petit déjeuner, salué par un beijaflore (colibris) qui prenait son petit déjeuner qui aussi. Quoi de mieux pour égayer sa journée?
Nous avons donc pris notre petit déjeuner à la pousada, et je dois dire que j’ai été Asse surpris: il était loin d’être à la hauteur des précédentes pousadas. Le personnel est très agréable, communiquant, avenant, mais nous sommes restés sur notre faim…




Bem vindo na Pousada Vila Rica
La pousada est une vieille maison, qui possèdes des murs bien épais. Comme la majorité des pousadas, elle est semi-ouverte, et les couloirs sont donc remplis de courant d’air. Il y fait très froid en hiver (actuellement), et il doit sûrement y faire frais en été.
Nous portons donc des pantalons et polaires (il fait 5 à 7°c le matin dans les chambres), et nous passons en short et tee-shirts vers 10h (il y fait de 21 à 30°c).
Le soleil commence à être haut dans le ciel, il va falloir bouger!

Mina de Passagem
C’est l’heure de partir à la découverte de… La mine d’Or de Passagem, à Mariana, à 15 km de là. La visite est en portugais, mais la descente dans les wagons de l’époque (actionnés par une machine à vapeur électrifiée depuis) à 120m de profondeur (sur une longueur de descente de 300m). La descente est mythique, et les conditions de sécurité inexistantes. Les enfants sont ravis, bien que Marine n’ait pas été complètement rassurée avant le départ.
En bas, il fait sombre, et la température (stable) est d’environ 27°c (il faisait 22°c quand nous étions en haut à l’extérieur). Bien que les enfants ne comprennent pas le portugais, ils suivent attentivement la guide, et se retournent systématiquement vers moi pour me demander ce qu’elle a dit… Je leur transmets donc le peu de choses que j’ai capté au passage… Mais ce n’est pas le plus important pour eux!
Nous pouvons donc y voir des galeries, un hôtel avec une sainte vierge, et une mare, dans laquelle il est possible de faire de la plongée sous-marine.


La sortie de la mine se fait par le même biais que son entrée, en reprenant le petit train dont les sièges sont réversibles.
Ensuite, nous avons profité du panorama, et des vestiges de l’exploitation de la mine (musée).




De retour à Ouro Preto, nous déposons la voiture à la Pousada, puis partons en quête d’un lieu pour se restaurer. Etant donné que je ne me vois pas commander un plat choisi plus ou moins aléatoirement pour les enfants, je leur propose un resto buffet, recommandé par le routard.
Les enfants sont d’accord, et on en profite pour faire du tourisme sur le trajet: entre les points de vue sur les divers versants de la ville, et les églises, il y a de quoi faire, c’est somptueux!
Je m’arrête dans un magasin, chez un joailler pour essayer de trouver une commande pour mon grand frère: un émeraude à prix abordable. Après avoir été transportés de boutiques en boutiques, puis arrières boutiques, je trouve enfin la perle (enfin, la pierre): une émeraude provenant de Nova Era au Minas Gerais (environ 200km d’ours Preto), du type Mina Capoeirana… J’en suis tombé amoureux! (C’est Marine qui l’a choisie!).
Nous avons donc enchaîné avec le Chaffariz, restaurant proposant un buffet assez réputé. Les enfants me font en plus plaisir, car ils commencent à se prendre au jeu de goûter à différents est (surtout Marine). Les desserts sont assez surprenants, et chacun les a (presque) tous goûtés: Dolce de leite, Goiaba, Laranja, Banana, Abacaxi (et ce ne sont quasiment que des noms de fruits, je n’ai pas retenu les noms des desserts confectionnés à base de lait concentré, coco, milho (maïs)…). Au final, les enfants n’aiment pas le dolce de leite, à mon grand désarroi…
Nous avons depuis pris le temps d’apprécier le cadre du restaurant, qui était très rétro, et très sympa.
Par la suite, j’ai décidé de ne pas trop les importuner avec les visites d’églises, avec tout ce qu’ils ont déjà subi… De plus, la majorité des églises d’Ouro Preto sont payantes, et il n’est pas possible de prendre de photos à l’intérieur… Il se dit d’Ouro Preto qu’il y a dans cette ville une église pour chaque jour de l’année!
Nous redescendons à la pousada tranquillement, en profitant de la beauté de la ville, pour ser reposer un peu, et permettre aux enfants de coucher sur le papier ce qu’ils ont vécu (et moi faire de même).
Nous croisons sur le trajet, un marché local ou se vendent des objets confectionnés en pierre (spécialité locale). Paolo en profite pour dépenser tous les sous que je lui avait donné le matin même, tandis que Marine plus réservée achète qu’un souvenir, en prévision de la suite du voyage.
De retour à la pousada, les enfants ne tiennent que 20 Minutes, et commencent à saccager l’intérieur de l’hôtel, et perturber le personnel en essayant de communiquer avec eux… Donc on repart, voir la suite de merveilles de la ville, entre monuments et points de vue.
Après cette expédition, nous retournons à la pousada soigner les divers bobos… C’est aussi l’occasion de faire des ateliers travaux manuels (j’ai horreur de ça!).
A 19h, nous finissons par nous décider à aller dîner dans un restaurant à l’autre bout de la ville… Arrivés là-bas, la queue est telle que nous faisons demi-tour pour aller à un restaurant près de la pousada. Arrivé là bas, celui-ci est fermé. Paolo est désespéré! Il en a marre de monter et descendre en permanence (Ouro Preto ressemble à des montagnes russes). Je sais qu’il y a un autre restaurant (très chic) qui est proximité: le Bené da Fiauta. Il est 20h, mon choix est fait, il ne faut pas trop tarder.
Les enfants ont pris des spaghettis à la carbonara, j’ai pris un plat dont je n’ai pas retenu le nom à base de viande de boeuf, potiron, piment, accompagné de riz à l’ail (jai oublié de le prendre en photo), le tout accompagné de jus de fruits naturels faits maison pour tout le monde. On s’est même fait un encas avec des Pao de Queijo (pains au fromage).
Les enfants se sont endormis sur leur assiette, dons nous sommes rapidement rentrés et à 21h ils sont au lit. Je tire les rideaux, on va voir si demain j’ai quelques minutes de sommeil supplémentaires…





















