J23 à J24 – Retour en France, de l’autre côté du monde…
Réveil matin 5h, Paolo débarque dans la chambre car il a soif… Vous connaissez la suite…
Ser Carioca
7h30, le soleil est déjà haut dans le ciel, et les enfants bien éveillés. Les enfants s’éveillent avec le sourire: ce matin c’est plage, avant le grand retour. Il vont pouvoir profiter de la plage la plus connue au monde: Copacabana!
Réveil de bonne humeur!
Je profite de ces derniers instants calmes pour me faufiler sur la terrasse et dire bonjour au Corcovado. La vue est toujours aussi splendide, et la plage est déserte, bien que la ville soit déjà bien animée.
Vue sur le monde, sous le regard du Christ
Nous allons vivre en Cariocas: la cuisine sert uniquement en secours, et l’appartement à dormir. Ici, il faut vivre dehors! Nous allons donc prendre notre petit déjeuner à côté, au marché, pour démarrer correctement la journée. Pour changer, c’est un buffet, au kilos! Et comme d’habitude, les enfants se régalent…
Etre Carioca, c’est un état d’esprit!
Ensuite, toujours dans les habitudes Cariocas, nous allons nous mettre en maillot de bain, et nous partons à la plage: juste un maillot, éventuellement un T-shirt, un paréo, et on passe par l’entrée de service. Oui, il y a une entrée de service partout, donc deux ascenseurs et deux entrées dans l’appartement! On ne peut pas mélanger les styles. Il y a même un lave pieds en bas de l’immeuble dans l’entrée de service, pour les retours de plage! Ne pas oublier le tartinage en règle (re-re-buerk!), car ici le soleil tape légèrement (voire légèrement légèrement) plus fort qu’en France, il suffit de quelques minutes pour devenir écarlate.
Na Praia
9h: Copacabana. Nous sommes « seuls », j’ai l’impression d’être un extraterrestre. Mais comme la veille j’ai vu plein de gens avec leur téléphone, j’ai pris le risque. aujourd’hui de prendre le mien, pour prendre quelques photos.
Le ciel est d’un bleu immaculé, et les enfants sont aux anges: le temps est plaisant (environ 28°c), peu de monde, l’eau est translucide et chaude, et en plus il y a des vagues (jusqu’à 2m).
Beaucoup de gens marchent ou courent le long de l’eau, les brésiliens étant très sportifs (et portés sur l’esthétique physique).
Magnifique
Mes deux petits brésiliens ne dénaturent pas au milieu du paysage, avec leur teint doré et leur apparence ethnique locale. Les activités ne tardent pas à reprendre: trous, châteaux de sable, bassins… Entre deux baignades. Toute activité est bonne à la plage!
Eu sou brasileiro!
Je regarde passer les sportifs, interrompu toutes les deux minutes par les vendeurs ambulants: vendeurs de maillots de bains (suspendus à un parasol), de Caïpirinas, de perches à selfie, de lunettes de soleil, de bière ou boissons fraîches, de paréos, de cerfs-volants, de crème solaire… Ca n’arrête pas!
Vendeurs ambulants
10h: petit à petit, la plage se charge de baigneurs de soleil. L’activité principale (en hiver) est de venir prendre des bains de soleil, l’eau et l’air étant trop froids pour se baigner (oui, vous avez bien lu!).
Je décide de bouger un peu, et d’aller marcher le long de Copacabana, avec les enfants. Nous attrapons nos affaires, et nous mêlons aux promeneurs, afin de remonter au nord de la plage. L’eau est agréable, et bien que je reste toujours à la même distance du haut de la butte de sable, certaines vagues me projettent de l’eau jusqu’au niveau des genoux. Plus nous avançons, plus le panorama change.
Sur le trajet du retour, le Corcovado nous salue et nous souhaite bonne route, en faisant une apparition au dessus de la ville.
De retour à l’appartement, il faut se préparer: nettoyage de l’appartement, une bonne douche pour tout le monde, repackaging des sacs, car il faut protéger toutes les choses fragiles que nous rapportons (animaux en pierre, mugs, bouteille de cachaça, bateau en bois, échantillons d’or (enfin de faux or), et j’en oublie sûrement). C’est aussi l’occasion de vérifier que les enfants n’ont rien dans leur sac qui soit interdit en cabine!



Un dernier adieu à Rio, et à sa plage qui depuis ce matin s’est chargée de vacanciers (les brésiliens ont deux semaines de vacances). La vue depuis l’appartement de Beth est spectaculaire (12ème étage).
Avant de partir, un dernier restaurant, le même restaurant au kilo que la veille, le Siqueira Grill, et un dernier succulent jus de fruit (je suis fan de l’abacaxi hortelao, soit ananas menthe). Le choix y est très varié, et on vous prépare votre viande (ou homard) sur mesure. Il y a même un bar à sushis, et une cave à vins!






O Viagem
Quand il faut y aller… On charge les sacs, je trouve un taxi, direction l’aéroport. Sur le trajet, nous saluons le Pao de Açucar, devant lequel nous passons à toute vitesse, ainsi que les différents sites que nous avons visité au début de notre séjour, et Niteroi au loin…
Ciao Rio
Chargés comme des mulets, nous déposons nos 3 sacs pour la soute, et gardons nos sacs à dos et… Une petite statue d’argile, que je trimbale depuis le début du séjour, tel mon Papa il y a 35 ans, qui a rapporté une mosaïque peinte sur un volet pendant toute la durée de son séjour.
Durant l’attente dans l’aéroport, j’essaie de saisir la joie des enfants de rentrer en France et de quitter le Brésil…
Les enfants sont ravis de quitter le Brésil…
De longues heures d’attentes à l’aéroport de Rio, sont composées de jeux, de petits gâteaux pour le goûter, de… Coca cola (explosé pour Paolo). De mon côté, je « travaille » et surveille les affaires.
Embarquement! Les enfants se connectent directement aux tablettes (oui, Paolo utilise MON casque anti-bruit…), pour essayer de voir leur film au complet, il n’y a que 55 minutes de vol jusqu’à Sao Paulo.
Embarquement, pour Rio – Sao Paulo
Là bas, s’ensuit une course: nous avons deux heures pour franchir la douane, la sécurité, et changer de terminal…
Let’s go! En boing 777!
Au final, nous arrivons à la porte d’embarquement, 5 minutes avant l’ouverture. Le fait d’avoir des enfants de moins de 10 ans me rend prioritaire (dans les compagnies brésiliennes), ce que j’apprécie fortement: nous pouvons nous installer confortablement, avant tout le monde, et ranger nos affaires facilement. Les enfants s’occupent plus facilement dans un avion que dans une salle d’attente…
Par chance, l’avion n’est pas plein, les enfants peuvent dormir: je m’éclipse de mon siège pour libérer la place, et faire une banquette pour les enfants. C’est royal, ils seront en pleine forme à l’arrivée!
14h, atterrissage à Charles de Gaules. On débarque, passe la douane, direction la récupération des bagages. Par chance, tout est là!
Les enfants sont ravis de retrouver leur maman!
Franchissement de l’arrivée pour retrouver maman, et… Rien… Maman n’est pas là…
Mais qu’est ce que c’est que ce b@#!&%!
Un mois d’absence et je ne comprends pas pourquoi Mayeul n’est pas là. Mon téléphone ayant une carte SIM brésilienne, je ne capte pas. Bon, plan B: j’ouvre mes sacs, à la recherche de ma carte SIM française, et surtout de quoi ouvrir mon téléphone!
Après 10 minutes à vider tous les sacs, et à bricoler, mon téléphone est opérationnel. Avançons vers une vitre, pour capter.
Surprise, Maman est là! Tout le monde saute de joie (sauf la statue qui étonnamment reste de marbre dans son papier bulles, même si elle est en argile).
Retrouvailles chaleureuses
Mais le voyage n’est pas fini: la destination finale, est? La Normandie! En route pour Saint-Pair, il n’y a que 4h de routes, nous y serons pour le dîner!
Ca y est, nous voici en Normandie, sous un ciel mitigé! Oui, bon ben c’est la Normandie, pas le Brésil, rien d’affolant au niveau du temps! Nous retrouvons la maison familiale des parents de Mayeul, pleine de monde.
Notre périple s’arrête ici et maintenant, de l’autre côté du monde, réunis, après avoir vécu tant de merveilles.
Si vous êtes attentifs et que vous regardez au loin, là bas, oui, là bas tout au fond, au delà des vagues, vous pourrez peut-être apercevoir le Corcovado qui agite sa main. Nous salue-t-il ou peut-être nous fait-il signe de revenir?































































































